 Télescope Newton |  | |
|  Télescope Dobson |  | |
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 Télescope Schmidt-Cassegrain |  | |
|  Télescope Maksutov |  | |
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 Oculaire |  | |
|  Accessoire divers |  | |
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 Meade |  | |
|  L'astronomie vous attire ? ...... Voici quelques informations à prendre en considération |
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| Investir dans un télescope ou une lunette astronomique représente souvent un coût non négligeable. Il est donc important d'optimiser cet investissement. Avant toute chose, il est nécessaire de s'interroger sur la fréquence de l'utilisation d'un tel équipement et de son lieu d'utilisation.
Si vous optez pour une utilisation à domicile, n'oubliez pas qu'il vous faut prévoir de la place autour de votre télescope (ou votre lunette astronomique) et ce, en vu des rotations sur lui même qui seront nécessaires pour suivre vos observations. Pour ceux qui privilégient les déplacements, il est impératif de prendre en considération la portabilité de l'équipement choisi. Il existe en effet des télescopes à très gros diamètre qu'il est particulièrement difficile de transporter. C'est donc à vous de trouver un compromis entre "performance", "portabilité", et le budget que vous voulez y consacrer.
Pour débuter, il est recommandé de prendre un télescope d'ouverture raisonnable, qui permettra d'éveiller votre intérêt, mais d'une taille qui se manipule facilement. Ne succombez pas à la «fièvre du grand diamètre», ces instruments gigantesques et contraignants ont généralement tendance à décourager leurs propriétaires et finissent trop souvent au fond d'un garage.
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|  Vos premières observations : | Dans la plupart des cas, le premier objet vers lequel l'astronome débutant va pointer son appareil, c'est la lune. C'est en effet l'objet le plus proche de nous, et donc le plus facile à observer. La lune constitue un début tout à fait délicieux pour se familiariser avec son matériel et prendre du plaisir à découvrir le détail et la beauté de ses cratères. D'une manière générale, il faut prendre en compte que plus l'objet observé est loin, plus le diamètre du tube de l'appareil ( également appelé l'ouverture) devra être important. La Lune étant "voisine" de la Terre, un appareil de petit diamètre est tout à fait adapté pour une observation convenable.
Pour cela, il existe plusieurs catégories d'appareils dont :
- Les "réfracteurs" , dits lunettes astronomiques, constitués d'un système à lentilles
- Les "réflecteurs", dits télescopes, constitués d'un système à miroirs
- Les "télescopes catadioptriques", constitués de système à lentilles et à miroirs
Notre conseil : pour un débutant désireux d'observer correctement la lune pour un investissement modéré, le réfracteur de 60 à 70 millimètres d'ouverture est un appareil convenable. Cette lunette astronomique étant par ailleurs très fine ( tube), elle est facilement transportable. Pour observer encore plus de détails sur la lune et sur les planètes de notre système solaire, un réflecteur de 100 mm ou plus est préconisé.
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| |  Quelques précisions sur les réfracteurs (lunette astronomique - système à lentilles) | Les réfracteurs sont les premières lunettes astronomiques qui ont été inventées. Les meilleurs réfracteurs donnent toujours la meilleure image, tous systèmes confondus à diamètre égal. Ils sont souvent choisis par les observateurs qui ont un intérêt dominant pour la lune et les planètes, car ils peuvent offrir une image nette, précise, contrastée à fort grossissement, et ils sont aussi moins sensibles aux conditions de visibilité que les autres systèmes. D'autre part, ils nécessitent moins de maintenance que les réflecteurs et les télescopes catadioptriques, ce qui les rend très populaires parmi les débutants. Les bonnes performances au forte puissance, et la relative insensibilité à la pollution lumineuse, en font un bon instrument pour un citadin. Ses possibilités offrent en outre la possibilité de voir les objets généralement observables en ville ou dans la banlieue.
Ses avantages ont toutefois un prix : les réfracteurs sont plus chers à ouverture égale. Les grandes lunettes astronomiques peuvent coûter quelques milliers d'euros, et sont quand même considérées comme trop petites pour des observations sérieuses du ciel profond. La longueur focale importante des réfracteurs restreint le champ de vision, ce qui rend difficile l'observation d'un objet étendu dans le ciel, comme des amas d'étoiles larges. Leur tube long demande aussi un trépied haut, qui, s'il est mal fait, peut rendre le télescope instable par petit vent, ce qui rend une observation à fort grossissement difficile.
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|  Quelques précisions sur les réflecteurs (télescope - système à miroirs) | Les réflecteurs utilisent des miroirs, au lieu de lentilles, pour emmagasiner et focaliser la lumière. Le système à miroir selon Newton est le plus courant, un miroir primaire concave (forme d'une assiette) est placé au fond du tube optique. Un petit miroir secondaire plan, placé à l'autre bout du tube (partie ouverte), dévie la lumière sur le côté, là où se placent les oculaires.
Les Newton offrent la plus grande ouverture pour un prix donné et, quand ils sont bien faits, ils donnent des images nettes, des vues contrastées qui peuvent rivaliser avec un bon réfracteur. Le centre de gravité bas et le positionnement de l'oculaire en haut du tube donnent un confort appréciable, avec la possibilité de les stabiliser avec une monture moins lourde et moins haut que les réfracteurs de même taille.
Les grands réflecteurs de 250 mm de diamètre et plus, sur monture Dobson sont les plus populaires pour les astronomes qui recherchent un maximum de lumière pour observer le ciel profond. Ces géants sont réellement efficaces dans un site où le ciel est bien noir, sans la pollution lumineuse des villes. La meilleure valeur et efficacité revient aux Newton plus compacts, entre 114 et 200 mm, montés sur une monture équatoriale ou de type Dobson. Ils constituent un très bon choix pour l'amateur qui a un intérêt général.
Les télescopes de Newton nécessitent occasionnellement une maintenance. Contrairement aux lentilles dans les réfracteurs, les miroirs des réflecteurs demandent périodiquement un alignement, ou collimation, pour donner leurs meilleures performances. Bien des débutants sont intimidés par la collimation, mais ce n'est vraiment pas difficile, il suffit de quelques minutes, une fois qu'on a la main. Le tube d'un Newton étant ouvert, il est plus sensible à l'air et à l'humidité que celui d'une lunette astronomique, et si on le laisse sans son couvercle, il peut prendre la poussière et des saletés, ce qui nécessite un nettoyage occasionnel. Ces détails de maintenance sont parfois exagérés, mais un télescope de Newton peut ne pas être le bon choix pour quelqu'un qui trouve ennuyant le fait de «bricoler» son télescope.
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|  Quelques précisions sur les télescopes catadioptriques (système à miroirs et lentilles) | Les noms de Schmidt-Cassegrain et Maksutov-Cassegrain font référence à des télescopes catadioptriques, systèmes qui utilisent des lentilles spéciales et des miroirs, pour arriver au même résultat. Le Newton-Catadioptrique est une évolution du simple Newton grâce à l'ajout d'une lentille de correction (pour les meilleurs), qui fait aussi office de doubleur de la focale du miroir primaire.
Le Maksutov-Cassegrain est souvent cité comme donnant la meilleure qualité d'image, même s'il n'y a pas de théorie d'optique géométrique pour confirmer cette opinion. Le Maksutov a très probablement fondé sa réputation sur ses qualités supérieures en tant que catadioptrique, par son optique sphérique, plus facile à fabriquer avec une haute précision, que le système Schmidt-Cassegrain beaucoup plus complexe. Comme résultat, un fabricant qui contrôle dans les normes, va sortir un Maksutov moyen meilleur qu'un Schmidt moyen. Néanmoins, un fabricant consciencieux de la qualité va produire des télescopes de n'importe quel système catadioptrique avec de bonnes images. Pour un prix bien moindre les Newton-Catadioptrique offrent une grande transportabilité, et, pour les meilleurs une qualité optique tout à fait bonne.
Les catadioptriques présentent quand même quelques inconvénients. Comme tous les télescopes qui utilisent des miroirs, un alignement est occasionnellement nécessaire pour une performance de haut niveau. Le prix d'un catadioptrique est plus important que celui d'un Newton de même diamètre, mais il est moins onéreux qu'un réfracteur de taille identique. Une chose significative pour l'amateur de planètes, c'est que le miroir secondaire est beaucoup plus grand que celui d'un Newton ou Newton-Catadioptrique. Sa présence dans le cheminement de la lumière dans le télescope diminue le contraste dans les forts grossissements. En général, les astronomes désirant un télescope performant et facilement transportable ont trouvé, dans ce compromis, un instrument polyvalent. Il est devenu un instrument très populaire.
* le télescope Schmidt-Cassegrain : Il est la combinaison de 2 systèmes optiques, une partie réfracteur (la lame de schmidt à l'avant du tube) et réflecteur (les miroirs primaires et secondaires). On retrouve avec cet instrument un miroir principal, de forme sphérique, placé au fond du tube et percé en son centre. Le miroir secondaire est de forme convexe, il est chargé de renvoyer les rayons lumineux à l'arrière du miroir principal afin que les rayons lumineux soient exploitables par l'oculaire. L'extrémité du tube est fermée par une lame spéciale, la "lame de Schmidt" qui est correctrice, en verre traité et dont la forme précise est calculée de façon à corriger les défauts optiques du miroir principal. Cette lame sert également de support au miroir secondaire; lui-même collé dans un barillet réglable par l'observateur. C'est certainement à l'heure actuelle le type de télescope le plus populaire chez les astronomes amateurs, son avantage principal est qu'il est à la fois puissant et compact.
* le télescope Maksutov-Cassegrain : Le télescope Maksutov-Cassegrain utilise le même principe que le Schmidt-Cassegrain la différence réside dans le fait que toutes les surfaces optiques du Maksutov-Cassegrain sont sphériques ( surface avant et arrière de la lame correctrice, miroirs primaire et secondaire ).Le fait que toutes les surfaces soient sphériques confère une qualité optique inégalable au Maksutov-Cassegrain , en effet lorsque l'on veut tailler une surface optique les méthodes connues permettent de lui donner la forme sphérique avec une précision extrême, après si l'on veut une forme parabolique, hyperbolique ou autre, on opère des corrections à la surface sphérique d'où une précision bien moins grande. Remarque: la taille des Maksutov-Cassegrain est limitée à 40 cm de diamètre. d'un encombrement très réduit. il est idéal pour observer la lune, les planètes, amas globulaires, nébuleuses planétaires, étoiles doubles, les galaxies lumineuses. Il existe deux sortes de Maksutov, ceux où le secondaire est séparé du ménisque et ceux ou il est constitué d'une pastille métallisée réalisée au dos de celui-ci.
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| |  La pollution lumineuse | Un des problèmes majeurs de l'astronome acharné, c'est de trouver un endroit où la lumière artificielle des villes est le moins présente. En effet, plus vous serez proche des lampadaires de votre quartier, moins vous pourrez observer d'objets dans le ciel. Pour se rendre compte à quel point cet aspect de l'astronomie est important, il suffit de lever la tête vers les étoiles la nuit, en ville, et d'observer à l'œil nu le nombre d'étoiles que l'on voit. En campagne, la différence est édifiante. Bref, une lunette vous permettra d'observer correctement la Lune, Saturne et Jupiter en ville. Si vous souhaitez observer galaxies et nébuleuses, il vous faudra plutôt aller en pleine campagne avec un télescope : là, vous serez comblés !
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|  Les contraintes liées à l'atmosphère - la visibilité | La seconde limitation des grands télescopes est moins évidente, mais elle apparaît après les premières sessions d'observations : l'atmosphère limite ce que vous pourrez voir. Les étoiles et les planètes, vues au travers d'un télescope, apparaissent miroitantes et scintillantes parce que leur lumière passe au travers de l'air et se déforme. Ce phénomène est connu, dans le monde des astronomes, sous le nom de la visibilité. Il est particulièrement apparent et gênant avec les télescopes de grand diamètre. La lune et les planètes en sont fortement affectées, car on utilise les forts grossissements pour observer les détails. Un fort grossissement amplifie également les turbulences de l'air. La distorsion due à la visibilité varie selon le comportement des courants d'air de la haute atmosphère et, dans une moindre mesure, selon l'altitude et la topographie du site d'observation. Par une nuit moyenne, dans un site moyen, les turbulences vont abaisser la limite du grossissement utile vers 250 à 300 x, ainsi les télescopes de plus de 250 mm d'ouverture vont être limités dans leur potentiel.
Les télescopes de plus de 250 mm sont le plus souvent choisis par des astronomes désireux de «récolter» le maximum de lumière possible pour observer des nébuleuses, galaxies et amas d'étoiles de très faible intensité. Ces objets du «ciel profond», sont souvent observés avec des grossissements nettement plus faibles (50 à 150 x) que les planètes, donc la visibilité cause moins de problèmes.
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|  L'ouverture est le facteur le plus important | La spécification la plus importante d'un télescope, ce n'est pas son grossissement, mais c'est sa capacité à absorber un maximum de lumière, déterminée par son ouverture principale, que ce soit un miroir ou des lentilles. L'ouverture correspond au diamètre de l'élément principal du système optique, un miroir ou une lentille. Plus il collecte de la lumière, plus l'on peut voir de choses. Les télescopes que l'on voit dans les publicités avec des grossissements de 450 x sont (presque) toujours des instruments de mauvaise qualité. La puissance est ajustée en changeant d'oculaire, les faibles agrandissements fournissent des images plus brillantes et plus nettes. L'ouverture détermine ses deux caractéristiques essentielles, sa clarté (l'apparente luminosité des objets observés) et sa résolution maximale (les plus fins détails observables). Il y a d'autres critères à considérer en choisissant un télescope, mais si vous ne retenez qu'une chose de votre lecture, mémorisez ceci : plus grande est l'ouverture du télescope, plus vous verrez d'objets et de détails.
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|  Ne soyez pas attiré par le plus fort grossissement possible | Malheureusement, la première question de la plupart des amateurs n'est pas « quelle est l'ouverture du télescope ?» mais « quel est son grossissement »? La vérité c'est qu'on peut forcer un télescope à n'importe quel grossissement, suivant l'oculaire utilisé. Le véritable facteur qui limite le grossissement maximum, c'est l'ouverture. Lorsque la puissance augmente, l'image s'agrandit et la lumière emmagasinée dans le télescope est dispersée sur une plus grande surface, donc l'image s'assombrit. Il y a aussi une limite absolue de la résolution en fonction de l'ouverture, qui est déterminée par les propriétés physiques de la lumière. Quand le grossissement est poussé au-delà de cette limite, on n'obtient pas plus de détails et l'image s'assombrit et devient complètement floue. La puissance maximale utilisable est de 2 fois le diamètre de l'ouverture en millimètres. Cela donne 100 à 120 x pour les petites lunettes astronomiques (réfracteurs), ce qui est largement suffisant pour admirer les merveilles du ciel, telles que les anneaux de Saturne ou les bandes nuageuses de Jupiter. La règle de 2 fois le diamètre est une règle simplifiée, elle peut varier, en plus ou moins, selon la qualité optique du télescope en question, et la vision de l'utilisateur. Les observateurs expérimentés utilisent généralement beaucoup moins de puissance: 0,5 à 1,0 x le diamètre est le plus approprié pour la plupart des objets. Toutes les publicités proclamant que des télescopes de diamètre 60 mm donnent de belles images à 450 x (7,5 x le diamètre) sont un non-sens.
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|   | Grossissement de 7 fois le diamètre |
|   | Grossissement de 1 fois le diamètre |
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|  Les montures de télescopes | Choisir une bonne monture de télescope ou de lunettes est très importantes. Les meilleures montures ont des flexibles de commandes qui permettent des mouvements fins, et sont très utiles pour des grossissements jusqu'à 150 x. Les montures de type Dobson sont une variante de la **monture azimutale*. Elles utilisent des matériaux peu communs en astronomie, comme le contreplaqué et le Téflon, une construction compacte, simple et extrêmement stable, bien adaptée aux télescopes de grand diamètre de type Newton. Tout cela pour un prix très modéré. Même sans flexible de mouvements fins et sans moteur électrique, un Dobson bien fait permet de suivre manuellement, grâce au roulement Téflon, et avec un peu de pratique, des objets jusqu'à des puissances de 200 x ou plus.
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|   | Monture AZ1 et AZ2 |
|   | Monture AZ3 |
|   | Monture Dobson |
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|  Les montures équatoriales | Les montures équatoriales sont dessinées spécialement pour l'astronomie, et ne sont pas recommandées pour l'observation terrestre (quoique possible). Leur avantage, c'est de pouvoir suivre beaucoup plus facilement le mouvement des étoiles dans la voûte céleste. Ce mouvement peut être obtenu soit par un flexible de commande manuelle, soit par une motorisation électronique. Les observateurs qui sont essentiellement intéressés par la lune et les planètes préfèrent les montures équatoriales du fait de la facilité d'observation à fort grossissement. Vous avez aussi besoin d'une monture équatoriale si vous voulez faire de la photographie astronomique. Chaque télescope a sa propre monture équatoriale, en fonction de son poids (EQ1, EQ2, EQ3-2, EQ5 et EQ6).
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|   | Monture EQ1 |
|   | Monture EQ2 |
|   | Monture EQ3 |
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|   | Monture EQ5 |
|   | Monture EQ6 (moteurs intégrés) |
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|  |  Quelques objets que vous pourrez observer dans votre instrument |
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|  Les planètes |  |
|  Les objets célestes |  |
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